Une journaliste prometteuse

Cherchant désespérément sur le site du Monde une photo de Mollande, l’air martial, photo d’un ridicule si achevé qu’elle me faisait un article de blog sans que je rajoute même de commentaire, j’ai découvert une des sous-rubriques (je dis « sous » mais c’est bien entendu sans volonté de stigmatisation ni de rupture d’égalité, c’est juste que je ne connais pas le mot politiquement correct) de la rubrique société. Cette sous-rubrique (je m’excuse encore une fois) s’intitule « Immigration et diversité ». Dans icelle mon œil a tout de suite été attiré par le titre suivant : « Au tribunal du Havre, le retour du « délit de solidarité » avec les sans-papiers ».

Hum, hum, l’affaire est grave, lisons vite cet article dont le titre nous projette douloureusement dans les HLPSDNH saison 2 (la saison 1 c’était entre 1940 et 1945, la saison 2 se déroule en 2007-2012, années où les déportations vers les chambres à gaz roumaines ont recommencé comme chacun sait). Il s’agit d’un « élégant retraité » militant associatif « qui ne pensait jamais avoir affaire à la justice » qui a tout benoîtement commis, en toute connaissance de cause, de faux documents, de fausses attestations d’hébergement pour une Congolaise clandestine (le qualificatif employé dans l’article est évidemment celui de sans-papiers). Comble de la barbarie revenue, les militants venus le soutenir ont dû ATTENDRE « tassés sur des bancs » dans la salle des pas-perdus et, en plus, le procureur a exigé une condamnation ! Bon, de 800€ la condamnation, faut pas exagérer. 

Comme on le voit, la jeune journaliste a fait un beau travail comme on lui a appris au CFJ, à Public Sénat, à Arte et à l’AFP. Elle utilise le bon vocabulaire et montre une totale neutralité (cf. le titre) entre la défense et l’accusation.

Au passage on peut remarquer que :

– la Congolaise est toujours en France, sans titre de séjour

– qu’elle a dû coûter en prestations sociales et médicales un peu plus que 800€

– que si c’est pour aider des clandestins (désolé, le terme de sans-papiers m’écorche la gueule), on a le droit de commettre des délits

Voili, voilou, et en plus j’ai pas retrouvé la photo qui est dans l’édition papier et que je recherchais. A la place, je ne peux mettre que celle-ci, du même type mais sur laquelle on voit malheureusement de trop loin l’air pénétré du chef de guerre charismatique

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Qu’en termes galants ces choses-là sont dites

Extrait d’un article sur le site du Monde, sur la « gentryfication » (l’embourgeoisement, quoi) de Pantin. Voici ce que dit un habitant (prof de son état) d’un quartier :

« Les 4 Chemins, c’est plein de vie, les gens sont attachants, mais le quotidien est très précaire, les tensions sont palpables entre les policiers et les jeunes dealers (note perso : diantre, des tensions entre délinquants et policiers, mais où va-t-on !!?). Et puis dans les rues, on sent une toute-puissance masculine, les femmes n’ont que peu de place. »

Voici enfin une façon élégante et tout à fait politiquement correcte de dire qu’il n’y a plus que des Arabes, islamisés jusqu’au trognon, dans les rues : « on sent une toute-puissance masculine ». Magnifique !

Porte de Pantin en 1908. Pantin, première ville française qui n'a officiellement plus de boucherie non hallal.

Porte de Pantin en 1908. Pantin, première ville française qui n’a officiellement plus de boucherie non hallal.

Selon les experts du NYT, les journalistes français sont des gros nazes

Troublant, non ?

Photo de l’espion américain qui serait peut-être britannique en fin de compte

Un journaliste du Monde s’est essayé, le 16 mai de cette triste année, à nous narrer les déboires d’un espion en Russie.

Voici le début de cet article : « Deux perruques, trois paires de lunettes teintées, un plan de Moscou, une boussole et des enveloppes bourrées de billets de 500 euros. L’attirail d’espion d’opérette exhibé, mardi 14 mai, par la première chaîne de télévision russe, proche du gouvernement, était probablement destiné à ridiculiser la CIA. »

La vraie question serait plutôt de savoir si cet « attirail d’opérette » était vrai ou si les Russes l’ont inventé, non ? Mais bon, ne chipotons pas, on a l’habitude que les vraies questions ne soient pas traitées et lisons la suite :

Mais l’énorme publicité donnée à l’arrestation « en flagrant délit », la veille au soir, près d’un parc, de Ryan Fogle, troisième secrétaire de l’ambassade américaine à Moscou, présenté comme un espion de la CIA, suscite surtout une série de questions.Pourquoi le FSB russe (Service fédéral de sécurité, successeur du KGB) aurait-il arrêté un espion au moment où il s’apprêtait à recruter un spécialiste russe de l’antiterrorisme dans le Caucase moyennant finance (la version officielle), plutôt que de continuer à le surveiller pour en savoir plus sur ses objectifs ? Un véritable espion se promènerait-il avec en poche sa carte d’identité de diplomate et une lettre proposant explicitement 100 000 dollars à l’agent russe en lui donnant du « cher ami » ?

Ben c’est vrai, ça, pourquoi ? Pourquoi les policiers arrêtent-ils les voleurs plutôt que d’attendre et de mener des opérations compliquées pour savoir ce que les vilains vont vouloir voler la prochaine fois ? Ils sont cons ces Russes !

Pourquoi les espions américains se promènent-ils dans les rues de Moscou avec la preuve de leur « profession » plutôt qu’avec leur carte d’agent secret ? Ils sont cons aussi ces Américains !

Je vous passe la suite de l’article, sans saveur, pour aller directement au dernier paragraphe et à un de mes plus gros fous rires de tous les temps devant une page du Monde. En effet, notre ami journaliste, dénommé Philippe Bernard, est a priori « spécialiste de l’Afrique et des questions d’immigration » et il a dû sentir ses limites en matière d’espionnage international.

Aussi a-t-il fait appel à un Expert pour éclairer le lecteur. Que dis-je, un expert, non, plusieurs experts ! Et pas n’importe lesquels, n’est-ce pas, pas de l’expert de plateau télé français, pas du tout-venant, non, de l’expert de classe internationale ! De l’expert cité par le New York Times ! Oui, vous avez bien lu, mesdames, mesdemoiselles et messieurs, du NYT, l’organe de référence de la gauche américaine ! On ne se mouche pas du coude, au Monde, on ne se moque pas du lecteur, il en a pour son argent, le CSP+ ! Et que nous disent ces experts plus que qualifiés ?

La chose suivante : « que, contrairement à un iPhone, une boussole ne peut être surveillée et que le port d’une perruque permet de déjouer les caméras de surveillance »

Voici la version in-extenso : « Quant à la panoplie d’apprenti espion de Ryan Fogle, elle pourrait se révéler moins ridicule qu’il n’y paraît. Des experts cités par le New York Times rappellent que, contrairement à un iPhone, une boussole ne peut être surveillée et que le port d’une perruque permet de déjouer les caméras de surveillance omniprésentes à Moscou ».

Non content de contredire l’introduction engagée de son article, M. Bernard, journaliste patenté au Monde nous fait donc savoir dans ce dernier paragraphe qu’il a besoin d’experts pour savoir qu’une boussole ne peut être surveillée et qu’une perruque permet de se maquiller. Moi, je dis bravo !

Taubiranerie

Affirmative

Et voilà, une fois de plus, ça devient une habitude, je suis perplexe. Sont-ils si bêtes ? Font-ils exprès ? Croient-ils, ne serait-ce qu’un tout petit peu aux conneries qu’ils racontent ? S’ils jouent aux échecs, est-ce qu’ils prévoient un coup en avance ? Ou, plus simple, s’ils font les courses dans leur supermarché et qu’ils voient un ensemble table et chaises de jardin en promotion réfléchissent-ils avant de l’acheter pour savoir si ça rentre dans la voiture ?

La mère Taubi a dit, textuellement, la chose suivante :

En outre-mer, il y a eu une confiscation des terres ce qui fait que, d’une façon générale, les descendants d’esclaves n’ont guère accès au foncier. Il faudrait donc envisager, sans ouvrir de guerre civile, des remembrements fonciers, des politiques foncières.

Pas un mot qui ne soit d’une stupidité sans nom, sans même rentrer dans la question de l’esclavage (sans lequel, au passage, elle serait certainement en train de chercher de l’eau au puits dans un trou du cul d’Afrique Noire dans un beau boubou au lieu de raconter des conneries au JDD).

Je répète : En outre-mer, il y a eu une confiscation des terres…. ben oui, faut croire que les esclaves étaient en outre-mer avant les colons et que ceux-ci les ont expropriés !!! Les indiens indigènes massacrés ne comptent pas, eux, non plus que les endroits qui étaient déserts (La Réunion par exemple).

Puis « les descendants d’esclaves n’ont guère accès au foncier »

1) J’ai une solution simple, ils ont qu’à gagner de l’argent et acheter toutes les terres qu’ils veulent, je ne pense pas que la législation française interdise à quiconque d’acheter du foncier

2) En supposant que 1) soit trop dur, c’est qui, les descendants d’esclaves ? Il faut être noir ? Mais si on est noir et qu’on vient d’une immigration récente ? Si on est noir et qu’on a un peu de sang blanc ? Combien de quartiers d’esclavitude faudra-t-il prouver ? Des tests génétiques seront-ils évitables ? Ne faudrait-il pas relire les œuvres des juristes allemands de la fin des années 30 qui ont étudié ce type de question avec une rigueur toute germanique et des résultats en rapport ? Bref, toute cette démarche, suggérée par un ministre de régalien de la république (oui, je sais, ça fait mal) ne se révèlerait-elle pas un tantinet raciste ?

Pour finir en beauté, Taubiranesse ne veut pas de « guerre civile »… faut-il la remercier de cette délicate attention ?

De manière plus générale, ces histoires de discrimination positive font beaucoup de mal, et en premier lieu à ceux que l’on prétend aider. Une de mes amies, dans la fonction publique sur laquelle Najat belles ratiches porte toute son attention et exige des quotas de femmes aux plus hauts postes, a eu récemment de la promo. Qu’ont dit certains de ses collègues, qu’elle le méritait ou qu’elle rentrait dans le quota ? Le sait-elle elle-même ? Au moins, autrefois, on disait qu’elle avait couché, mais on savait en général si c’était vrai ou pas, alors que là, on ne saura jamais. valorisant, non ?

La Bête

C’est fait, la bête immonde est de nouveau vaincue !

On pensa le travail achevé en 1945 après avoir rasé aux trois quarts l’Europe, mais il fallut se rendre à l’évidence, il restait encore quelques femmes qui avaient couché avec la bête immonde, et on les rasa également. Puis un beau procès. Puis tout ça se calma, les gens oublièrent, se concentrèrent sur la prospérité économique et la liberté sexuelle, les salopards. Tous ? Non, un groupe d’irréductibles Klarsfeld et autres se dit qu’il restait encore, de par le monde, quelques germes à tuer avant qu’ils ne meurent de vieillesse. Ce furent les glorieuses années 80. On apprit alors à se repentir chaque jour des fautes de nos ancêtres, entendus au sens collectif, nous étions tous dorénavant des descendants en droite lignée de Pétain et Darlan, et donc d’Hitler et d’Himmler. Puis, tout le monde étant dorénavant mort ou en décrépitude avancée, l’invocation des heures les plus sombres de notre histoire commençait à devenir une blague, même à gauche et puis.. mais non, ce n’était pas encore la fin de l’Histoire, le ventre de la Bête Immonde était encore là, prêt à engendrer, prêt à nous faire revivre les HLPSDN !!! OUI, l’immonde inspecteur Derrick, ou plutôt l’homme qui jouait l’inspecteur Derrick avait été simple soldat. A vingt ans ! En pleine guerre mondiale ! Et du côté allemand nazi !! Et pi un SS en plus, un sur 600 000 ! Et il ne s’en était pas vanté !!!

Bien sûr, les forces du Bien ont su réagir, vite et fort, et les petits vieux ne dormiront plus devant Derrick. Anne Frank et vingt millions de Soviétiques sont enfin vengés et peuvent enfin trouver le repos.

Cela dit, mais les forces du Bien doivent avoir la réponse, pourquoi ne supprime-t-on pas aussi les autoroutes et les voitures et la marque Volkswagen, et les croisières pour les pauvres ? C’est pas les nazis qui ont répandu tout ça ? (d’autant que fondamentalement aucune de ces trois suppressions ne me chagrinerait !)

brt

La Bête Immonde

Un nouveau métier :

« Militant anti-discriminations » et accessoirement apprenti journaliste.

Lui, il est parti pour faire une belle carrière dans les médias ! Je ne peux m’empêcher de citer le début de son papier de fond, celui qui m’a donné envie d’en savoir plus :

« Les parents homosexuels sont-ils de meilleurs ou moins bons parents que les hétérosexuels ? Ce grand débat qui hante les conservateurs, fervents défenseurs de la sainte Église catholique, de la famille hétérosexuelle et grands adeptes de l’hypocrisie, vient d’être lancé par une pseudo étude scientifique.

 Non, si l’on en croit une étude du sociologue Mark Regnerus, parue il y a quelques jours dans le journal américain « Social Science Research » et reprise par Slate USA. L’étude, commandée par deux fonds sociaux américains à hauteur de 800.000 dollars, a de quoi faire douter de sa bonne neutralité mais passons…

Elle s’appuie sur l’examen d’environ 3.000 adultes provenant de huit structures familiales différentes et sur l’évaluation de quarante critères sociaux et émotionnels. »

On retrouve la syntaxe de Rosaelle et un sens de la logique à toute épreuve. Je vous épargne la suite.

Dans le premier paragraphe, écrit avec les pieds écrit comme une dépêche AFP, on voit tout de suite qu’on n’a pas besoin d’aller plus loin puisque cette étude est pseudo-scientifique, comme le prouvent le deuxième et le troisième paragraphe (une étude qui a coûté au moins 800 000$ et qui a porté sur un échantillon tout à fait négligeable de 3 000 personnes…).

Le début du deuxième paragraphe est hallucinant : il commence par « Non », ce qui constitue en général une réponse à une question ; or la question posée par le premier paragraphe était : sont-ils meilleurs ou moins bons ? Moi ça m’a fait beuguer le cerveau.

Bon, sinon, pour casser l’étude « pseudo-scientifique » qui dit qu’en général les enfants élevés par les homos ont plus de problèmes, il n’a comme argument que « y’a des enfants malheureux chez les hétéros aussi ». Le sens d' »en général » semble ainsi lui échapper … Mauvaise foi, illogisme, syntaxe approximative, sens du vent, amitié Fessbouc avec Aymeric Caron, je pense que ce « militant anti-discriminations » a tous les atouts pour casser la baraque prochainement !

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le salaire des eurocrates sans jamais oser le demander – Coulisses de Bruxelles

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le salaire des eurocrates sans jamais oser le demander – Coulisses de Bruxelles.

Pour une fois un article purement factuel de l’europtimiste béat de Libé, Jean Quatremer.

Pas étonnant que personne ne crache dans la soupe, à ce prix là moi aussi je ferme ma gueule, surtout quand on connait les tarifs ridiculement bas de la gueuze à Bruxelles.

A noter que les salaires ici indiqués ne comprennent pas les pots de vin que distribuent généreusement les milliers de lobbyistes peuplant les alentours de la Commission.

Comme disait ma grand-mère, il faut toujours tirer la chasse sur la grosse commission.

Sur ce, je retourne à mon exil

 

Effectivement !

Extrait d’une pétition publiée par le Monde et signée par les pétitionnaires habituels (Benjamin Stora, Lilian Thuram, Alain Touraine, Sophie Calle, etc). J’adore le passage que j’ai mis en gras :

Philippe El Shennawy, citoyen français, est né en 1954. Agé de 20 ans, il commet plusieurs braquages. Condamné à la perpétuité, il sort en liberté conditionnelle après quinze ans de détention ; il est arrêté en 1991 et condamné de nouveau. Il s’évade à deux reprises, en 1997 et 2004, est arrêté et condamné à chaque fois. Sa peine actuelle court jusqu’en 2032. A 78 ans, s’il ne sort pas avant, il aura passé cinquante-quatre années de sa vie en prison, alors qu’il n’a pas de sang sur les mains. Il a déjà vécu dix-neuf ans en isolement, six en hôpital psychiatrique (on n’a jamais diagnostiqué aucune démence chez lui) et a changé quarante fois de lieu de détention.

Ce détenu a donné toutes les preuves d’une capacité à se réinsérer dans la vie active et en apporte aujourd’hui les garanties.

Et voici la réalité des faits, les preuves donc de sa capacité à se réinsérer dans la vie active à chaque sortie de prison :

  • 1970 : premier hold-up à 16 ans.
  • 1972 : condamné pour la première fois à 3 ans de prison pour vol avec violence.
  • 1975 : Braquage à main armée avec prise d’otages. Avec un complice, il séquestre les employés d’une banque pendant plusieurs heures, avenue de Breteuil à Paris, et exige 6 millions de francs. La rançon est payée et ne sera jamais retrouvée.
  • 1977 : il est condamné à la perpétuité.
  • 1986 : cette peine est réduite à 20 ans et il bénéficie d’une libération conditionnelle en 1990.
    Dès sa sortie, il commet un nouveau braquage à Limoges (pour lequel il sera condamné en 1993).
  • 1997 : il bénéficie d’une permission de sortie. Il en profite pour s’évader et braquer à nouveau une banque, le Crédit agricole de Rouen. Après 5 mois de cavale, il est à nouveau arrêté.
  • 2004 : il s’évade à nouveau. Sous la menace d’une arme, El Shennawy et son complice ligotent quatre infirmiers et en prennent un autre en otage.
  • 2004 : les braquages se succèdent : 3 hold-ups dans des banques des Pyrénées-Atlantiques au cours desquels des employés et des clients sont mis en joue.
  • 2005 : El Shennawy est enfin arrêté alors qu’il faisait des repérages autour d’une banque avec une voiture volée. On a retrouvé à son domicile un véritable arsenal, ainsi que de fausses cartes de police et de fausses pièces d’identité.
  • 2008 : condamné à 13 ans pour vol à main armée, enlèvement et séquestration.

Moi aussi, je dis qu’on peut faire confiance à ce gusse pour se réinsérer dans la vie active. Quoi de plus facile, en effet, quand on a 59 ans, qu’il y a plus de 10% de chômage, et qu’on ne sait rien faire d’autre que braquer des banques ?

Ça me bleufe toujours, ces intellectuels, qui ont suivi des études brillantes et qui, dans ce genre de cas « idéologico-compassionnel » (oui, le gars a dit qu’il voulait mourir si on le libérait pas avant 2032), oublient totalement de faire fonctionner leur cerveau, ne serait-ce qu’à 0,5 % de sa capacité, ce qui serait suffisant pour voir l’absolue débilité de ce qu’ils écrivent et de ce qu’ils signent.

Et sinon, pour signer une contre pétition, c’est ici.