Rions un peu avec Hollande

UgEDWStRire avec Hollande, je sais ça semble dur mais c’est soit ça soit changer de nationalité (les Russes et les Américains se marrent bien devant l’affaire du BPC qu’on vend.. ou pas), soit se suicider. La nature m’ayant doté d’un bon moral, je préfère la première solution et voici deux blagues que j’ai pu trouver sur ce douteux personnage :

 

Exaspéré de s’être fait tremper lors de plusieurs cérémonies récentes, F. Hollande demande à Dieu : Mais pourquoi ?

Réponse: « C’est simple, tant que tu continueras à foutre la merde partout je continuerai à tirer la chasse »

 

Hollande, qui n’en peut plus des mauvaises nouvelles qui n’arrêtent jamais se décide à consulter une voyante pour connaître son avenir, se disant que de toute façon ça ne peut pas être pire.
Madame Irma se met au travail et commence à regarder dans sa boule de cristal :
– « Ah, ça y est, je vous vois, vous êtes sous un grand soleil radieux, il n’y a pas un nuage à l’horizon, vous êtes sur les Champs-Elysées, vous les descendez dans une longue voiture de couleur sombre,  la police qui ouvre le convoi a du mal à se frayer un chemin. Il y a une foule immense, mais pas dangereuse. Elle est euphorique,elle s’embrasse, elle chante un avenir meilleur ».
Hollande, dont le sourire d’idiot du village est allé en s’élargissant, jubile et lui demande :
– « Et moi, je réagis comment à tout cela ? »
…La voyante répond :
– « Ah, mais ça je ne le vois pas… le cercueil est fermé  »

 

 

La merde Hollande

Petites réflexions toute personnelles sur une honte nationale.

– Ce type va rentrer dans les livres d’histoire. ça me fait mal au cul mais c’est indéniable. Comme Louis XVI, comme le général Boulanger, comme le général Gamelin, comme le symbole de la nullité la plus crasse et de la fin d’une époque.

– J’ai jamais été à la mode. La mode est au Hollande bashing. Je suis à la mode. Cool, merci présiflan.

–  Il croit qu’il montre son courage et sa détermination en se tapant les cérémonies sous la pluie. Il ne montre que sa bêtise communicationnelle et, bien plus grave, son manque d’humilité. Croire qu’on est plus fort que les éléments est d’une arrogance qui confine à la connerie absolue. Sans doute n’est-il jamais allé seul en mer ou en montagne.

– Quand on s’acoquine avec une nana qui a la gueule de Trierweiler, faut pas s’étonner d’avoir des emmerdes après. ça saute aux yeux que c’est une aigrie, et une méchante en plus, ça sautait aux yeux en 2012.

– Chaque fois qu’il y a une merde pour le gouvernement Hollande, on sort une nouvelle affaire Sarkozy. Celle sortie hier est encore plus tarabiscotée que d’habitude (si j’ai bien compris, il a pris un avion privé d’une compagnie qui est soupçonnée d’avoir transporté de la drogue, complice de trafic ?). D’un côté, on peut croire à un complot, ça tombe toujours très bien c’est vrai. Mais de l’autre, il faut bien reconnaître que trouver une journée où le gouvernement de la France ne fait pas une merde c’est dur. Tiens, sans réfléchir et en écriture automatique : jours Léonarda, jours chiffres du chômage, jours ministre ou sous-ministre ou conseiller malhonnête, jour où on annule une vente à trois milliards, jour, où on supprime les bourses au mérite, jour où fait de la théorie du genre, jours où y’a un « couac » gouvernemental, jour où …, etc, c’est épuisant, je m’arrête là je dois travailler demain.

–  Christophe Barbier vient de dire dans « C dans l’air », avec son assurance habituelle que oui, bien sûr, Hollande peut finir son mandat, les institutions sont solides… Tiens, j’ai comme un espoir d’un coup, Barbier est tellement représentatif de cette élite parisienne confite de certitudes et qui ne franchit jamais le périph’ si ce n’est pour des lieux de villégiature.

– Alors comment ça va finir ? Moi, je serais lui, je démissionnerais et j’irais me faire moine jusqu’à la fin de mes jours, méditer sur mes ambitions et mes erreurs, et essayer de comprendre ce qui a merdé. Je serais lui et japonais, un petit seppuku des familles s’imposerait. Mais ce gros patapouf socialiste n’a pas plus d’honneur que son sous-ministre qui a fait partie de la commission d’enquête sur Cahuzac et oublie de déclarer ses impôts depuis des années. Alors comment le faire dégager ? Je suis sûr qu’il ne faut pas grand chose. Il est veule et pusillanime, il suffirait sans doute de quelques manifs et, surtout, de signes de mécontentement/désobéissance des forces mobiles. Il n’attendrait pas comme Louis XVI le dernier moment pour fuir.

Le nivellement par le bas

Interview parue dans le Figaro :

Jacques Myard est député UMP des Yvelines.


FigaroVox: Interrogée ce matin sur France Inter, Najat Vallaud-Belkacem a confirmé la disparition des bourses au mérite. Que vous inspire cette suppression?

Jacques MYARD: C’est l’illustration parfaite d’idéologie de l’égalitarisme qui tire toute société vers le bas. Une société qui refuse de reconnaitre le mérite, ne serait-ce qu’avec des bourses au mérite, au demeurant données à des élèves dont la famille est en situation difficile, pour redistribuer les crédits de manière totalement égalitaire fait une faute stratégique de développement. Une société qui méprise le mérite et ses élites est une société en voie d’implosion.

Pourquoi cela?

Une société a besoin d’individus, d’élèves qui, à travers leur mérite personnel, tirent toute la société, et ce n’est pas faire insulte au principe d’égalité, qui n’a rien à voir avec l’égalitarisme gauchiste et idéologique de Najat Vallaud- Belkacem. Ce n’est pas pour rien que toutes les sociétés qui ont réussi ont toujours reconnu le mérite. Je rappelle que Frédéric II de Prusse avait institué un ordre qui s’intitulait «Pour le mérite». On assiste aujourd’hui à une volonté d’égalitarisme qui tire tout le monde vers le bas. Ça n’a rien à voir avec l’égalité républicaine. L’égalité c’est de donner effectivement une chance, notamment aux élèves dont le travail, dont l’engagement méritent qu’ils soient reconnus comme tels par la société. C’est un moteur psychologique non seulement pour ceux qui en bénéficient, mais pour l’ensemble de la société, car elle a besoin d’exemples qui réussissent et qui tracent la voie pour les suivants.

Le choix des critères sociaux, pour attribuer les prochaines bourses, plutôt que les résultats scolaires est-il la preuve d’un basculement vers la discrimination positive à l’anglo-saxonne?

Aujourd’hui, ce n’est même pas la discrimination positive, mais simplement la volonté de nivellement. Au demeurant, les bourses au mérite n’étaient pas attribuées au fils ou à la fille du PDG qui réussissait, mais justement à des gens dont les familles étaient dans le besoin et dont les enfants montraient des aptitudes qu’il convient d’encourager.

On assiste, avec Najat Vallaud-Belkacem, à une sorte de racisme anti-élite. Cette haine de tous, on l’a déjà vue avec les Peillon et compagnies quand ils ont eu le projet de supprimer les classes préparatoires et les Grandes écoles. C’est toujours le même discours, la même politique: le nivellement et le ratage pour tous.

Comment expliquer que les socialistes s’en prennent à ce moyen qui permettait de donner leur chance aux plus défavorisés?

En réalité, aujourd’hui, la gauche idéologique est devenue sectaire. Elle hait tout ce qui peut sortir du rang, et elle préfère couler tout le monde que de permettre à quelques-uns de réussir. Le meilleur moyen pour effectivement faire réussir tout le monde, c’est de montrer en exemple des élèves qui, issus de milieux «défavorisés», s’en sortent, et qui ont besoin d’un coup de pouce supplémentaire pour vraiment réussir, et soient, par leur succès, une raison d’espérer pour les classes et générations suivantes.

Le nivellement que nous proposent les socialistes, c’est véritablement l’échec même de la marche du monde, et c’est ce qu’ils souhaitent en définitive pour avoir dans l’école encore plus d’échecs. Je ne dirais pas qu’ils vont ainsi recruter leurs prochains électeurs, mais je n’en suis pas loin…

Est-on en train de transformer en profondeur le principe même de l’école républicaine?

L’école républicaine a toujours été un lieu où l’on note, où l’on passe examens et concours, qu’on le veuille ou non. Il ne s’agit pas de sélectionner les meilleurs, mais de permettre aux meilleurs de s’en sortir et d’être des exemples pour les autres. Je suis fils d’ouvrier artisan, et j’ai passé des concours que j’ai réussis. Dans le système de Najat Vallaud- Belkacem, je ne suis absolument pas certain que j’aurais pu gravir l’échelle sociale.

L’école républicaine, c’est parce qu’on avance, travaille, et mérite effectivement par son engagement de monter dans l’échelle sociale. Madame Vallaud-Belkacem lui tourne le dos.

Jérôme Lavrilleux, petit apparatchik crapuleux

Bon, comme d’hab, je suis en retard et tout le monde connait l’histoire, mais je ne peux pas m’empêcher de réagir quand même et de montrer que je ne méprise pas que les socialistes.

Jérôme Lavrilleux, donc, a déclaré, « si on m’exclut de l’UMP, je parlerai ». Tention, je vais tenter un peu de logique et traduire cette phrase. Comme ce député européen et petit chienchien de Copé veut rester à l’UMP, cette phrase a vocation de menace/chantage, donc le « je parlerai » veut dire qu’il va dénoncer des saloperies qu’il a vues commises à l’UMP. Donc il y a eu des saloperies commises à l’UMP (au moins selon lui), et donc il veut rester dans un organisme qui a commis des saloperies. Et donc pour le privilège d’y rester, ça ne le gêne pas de cacher lesdites saloperies de la vue des membres de l’UMP et des autres électeurs français. J’ai rarement vu comportement humain plus lamentable, qui arrive à mêler chantage, délation et manque absolu de fierté (ne parlons même pas d’honneur pour un si triste personnage !). Ah si, tiens, rajoutons-y la connerie de faire cette menace en public et non devant les seuls qui seraient menacés !

Et tiens, pour prouver mon manque absolu de sectarisme, une des phrases les plus cons que j’ai lues depuis longtemps et qui date de ce jour. Elle est de Marine le Pen :
« François Hollande a définitivement confirmé l’ancrage de sa politique dans l’ultralibéralisme le plus brutal, le plus stupide et le plus injuste » . 57% du PIB dépensé par la puissance publique, le plus grand nombre de fonctionnaires par habitant du continent, un plan d’économies ridicule par rapport au déficit et une régulation aveugle de tout ce qui bouge encore en France, si c’est ça l’ultralibéralisme faut qu’elle m’explique le communisme !!!

Stéphane Sitbon-Gomez, jeune apparatchik raciste

 

Sitbon-Gomez

Le Monde a publié un article fort laudateur sur le conseiller le plus proche de Cécile Duflot, le jeune Stéphane Sitbon-Gomez, dont le titre donne le ton : « Stéphane Sitbon-Gomez, jeune prodige des Verts ». Déjà, ce titre prête à rire : il y aurait donc des prodiges (ce n’est pas rien comme qualificatif !) chez les Verts ? Et puis, quand on lit l’article, on a du mal à trouver ce qui a donné l’idée au journaliste de le qualifier ainsi. Le seul exploit relaté, outre celui d’avoir été le conseiller spécial de la plus mauvaise ministre du logement de l’histoire de France, est d’avoir lu, tout petit, le Manifeste de Karl Marx et de connaître à fond, et je dois bien reconnaître que ce n’est pas courant, l’histoire du Parti Socialiste Unifié.

Personnellement, j’aurais plutôt titré cet article « Stéphane Sitbon-Gomez, un archétype du bobo ». En effet, l’article nous énumère les quartiers de noblesse gauchiste du jeune homme « Un grand-père, Guy Sitbon, journaliste au Nouvel Observateur, une grand-mère, Nicole Muchnik, signataire en 1971 du manifeste des « 343 salopes » pour la légalisation de l’avortement.  » Puis évoque l’aisance financière des parents « Ses parents sont des gauchistes libertaires qui évoluent dans la mouvance autonome des années 1980. Ils coupent les ponts quand la violence débute, font fortune dans le Minitel rose puis se lancent dans l’édition. »  Sans oublier d’évoquer le lieu où a grandi notre héros : la place Gambetta dans le 20ème arrondissement. Ce qui, pour le coup, met en adéquation les convictions des parents avec leur lieu de vie. Et là j’ouvre un aparté : on accuse souvent la classe dirigeante, et principalement socialiste, de prôner les vertus de l’immigration mais de vivre dans des quartiers où on en est protégé, du quartier Latin au Lubéron. Pour le coup, on voit qu’il y a vraiment des gauchistes qui aiment qu’un environnement haussmannien soit transformé en annexe des faubourgs de Bamako ou de Rabat, et de voir se multiplier les boucheries hallal et les femmes voilées. Quoique cette dernière évolution est tout de même assez récente et pas encore très marquée si on ne s’éloigne pas trop de la place Gambetta elle-même.

Pour en revenir au héros de l’article, surnommé « Yop » par Cécile Duflot, il est assez lucide sur lui-même « je suis un apparatchik », « faire de la politique en continu rend con » et semble plutôt sincère de manière générale. Et c’est pourquoi sa réponse à la dernière question qu’on lui pose, sur son engagement vers un mandat électif, est, si l’on s’y arrête, absolument terrifiante : « Des mecs blancs, de 30 balais, avec un bac + 5, il y en a plein en politique, répond Stéphane Sitbon-Gomez. Ainsi, ce brave écolo passé par Sciences-Po se définit d’abord non par ses idées, ses capacités, ses qualités humaines mais par son sexe, sa race, son âge et ses diplômes !!! Il a juste oublié de mentionner ses préférences sexuelles, peut-être est-il homo, ce qui lui ferait un « défaut » de moins. Personnellement, mon esprit nauséabond de gros fasciste n’aurait jamais pu sortir une réponse pareille ; ma « valeur », ou mon aptitude à briguer un mandat, ne vient ni de ma race (races qui d’ailleurs n’existent pas selon tous les médias français), ni de mon sexe ou de mes diplômes mais de ce que je sais faire ou ne pas faire. Le pire est que je suis sûr que ce jeune homme serait sincèrement choqué de lire qu’un Noir se refuse à être candidat parce qu’il y a déjà beaucoup trop d’autres Noirs candidats… Une telle haine inconsciente de soi-même… Buvons un Yop pour nous consoler !

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Jeu (islamophobe) de l’été

Qui a écrit en 2004 : « Je juge reposant pour l’âme de voyager parfois hors de certains univers islamiques, c’est-à-dire loin des terres plantées de minarets où l’homme a créé l’enfer autour de lui. Loin des gourbis, loin des ânes battus, loin des femmes haïes et de la loi naturelle bafouée et loin de cette odeur de pisse chaude de chèvre qui flotte toujours au-dessus de la maison du Prophète. » ?

Indice : c’est le fils d’un célèbre « journaliste » français qui a table ouverte dans le petit monde intello-médiatico-parisien (le père, pas le fils)

Réponse dans une semaine !